Une reconversion pour devenir décoratrice d'intérieur.

Aujourd’hui c’est Marie, qui nous explique comment elle passée d’acheteuse dans l’industrie pour réaliser sa reconversion et devenir décoratrice d’intérieur (son rêve d’enfant).

Hello, peux-tu te présenter s'il te plaît ?

Je m’appelle Marie, j’ai 30 ans et je suis décoratrice d’intérieur depuis un an.
 

Quel a été ton déclic avant de réaliser ta reconversion pour devenir décoratrice d'intérieur ?

Il y en a eu plusieurs, tout au long de ma dernière expérience de salariat, mais le gros déclic a été le confinement de mars 2020 : je n’avais aucune envie de retourner au travail après un mois de chômage partiel, à ne traiter aucun mail. Ça a été le dernier déclic qui m’a décidée à quitter ce job qui ne m’épanouissait plus.

Quels ont été tes doutes, tes peurs, si il y'en a eu ?

Au départ, je savais une chose : je ne voulais plus exercer mon métier d’acheteuse. J’ai toujours voulu être architecte, j’avais d’ailleurs entrepris un cursus arts appliqués au lycée pour ensuite me diriger vers un BTS design d’espace et éventuellement une école d’archi. Ça n’a pas marché pour moi, je me suis donc réorientée vers un parcours général. Pour autant, quand s’est posée la question de la reconversion cela n’a pas été une évidence pour moi, car ce domaine me semblait ultra bouché : je n’y avais pas ma place. Si mes proches ne m’avaient pas poussée, je pense que je ne serais pas allée sur cette voie.

Quelles ont été les grandes étapes de ta reconversion pour devenir décoratrice d'intérieur ?

La première étape : demander à mon entreprise d’intégrer le plan social qui était en cours. Ensuite, je me suis mise à la recherche d’une bonne formation, avec une partie technique assez solide. J’ai intégré ma formation à distance en septembre 2020, j’ai quitté mon job en décembre et ai validé ma formation en novembre 2021. Ensuite, je me suis fait accompagner quelques mois par la CCI afin de valider mon projet de création d’entreprise et je me suis immatriculé le 1er avril 2022. J’ai pris mon temps, mais je ne le regrette pas aujourd’hui, je suis allée à mon rythme.

Comment as-tu quitté ton ancien travail ?

Je suis partie dans le cadre d’un plan social : mon licenciement a été effectif fin décembre 2020.

Qu’est-ce qui aurait pu freiner ton projet de reconversion ?

Si je n’avais pas pu bénéficier d’un licenciement économique ou d’une rupture conventionnelle, je ne sais pas si j’aurais sauté le pas, en tout cas pas tout de suite. J’aurais probablement changé d’entreprise, mais exercé le même métier pendant quelques années encore.

Une chose que tu aurais aimé que l'on te dise ou que tu aurais aimé savoir, avant de te lancer ?

Ça va être long, ça va être difficile, tu vas beaucoup te remettre en question ; tu vas douter, mais ça en en vaut vraiment la peine.

Comment te sens tu aujourd’hui ?

Je me sens à ma place. Tous les jours ne sont pas faciles, je suis de nature assez anxieuse donc l’incertitude peut parfois être difficile à vivre, mais ce que je fais à du sens pour moi, je me sens utile et appréciée. C’était loin d’être le cas quand j’étais salariée.

Ta plus grande fierté dans ton parcours professionnel, quand tu regardes le chemin parcouru :

J’ai toujours manqué de confiance en moi et je suis d’une nature assez introvertie. Alors aller voir des partenaires pour leur demander de travailler avec moi, intégrer un réseau d’entrepreneurs, communiquer sur les réseaux sociaux.. Tout cela m’a demandé de travailler sur moi et aujourd’hui cela me paraît naturel, je suis fière d’avoir passé ce cap.

Où te trouver ?

Merci pour ton partage ! 🙂

Avec plaisir 🙂

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À bientôt pour un nouvel article ! 

Marine – Objectif futur 🚀

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